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Traditions et symboles

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1. Les 4 Éléments :

Le jour de son union, la mariée peut respecter cette tradition qui veut qu'elle porte, pour un mariage réussi, quatre éléments au choix, qui pourront être un vêtement, un tissu, etc …mais qui ont des caractéristiques précises :

Cette tradition est issue de l'Angleterre de la fin du 19ème siècle ("Something old, Something new, Something borrowed, Something blue"). Et sa signification est la suivante :

2. La mariée:

Il est encore d'usage, de nos jours, que la mariée se tienne à la gauche de son futur époux pendant les différentes étapes de la journée. Cette tradition très ancienne découle de l'époque où l'homme passait un drap sur la tête de la femme de son choix pour la kidnapper, et où il devait parfois croiser le fer avec les hommes de sa famille ou d'autres prétendants : En tenant la mariée avec sa main gauche (et sachant que les droitiers sont majoritaires), il laissait ainsi sa main droite disponible pour se servir de son épée.

De plus, la mariée franchit encore souvent le seuil du domicile conjugal dans les bras de son mari. Deux explications pour cette tradition :

L’une viendrait d’une lointaine époque, où les hommes d’une tribu devaient, lorsqu’il n’y avait plus assez de femmes au sein de leur propre tribu, aller chercher leurs femmes dans une tribu voisine. Ils les portaient alors jusqu’à leur domicile.

L’autre proviendrait d'une légende, du temps de l'Empire Romain, qui disait que toute femme qui trébuchait, en entrant pour la première fois en tant qu'épouse dans la maison commune, verrait son mariage courir à la catastrophe : La porter permet d'éviter cela et de conjurer ainsi le mauvais sort.

3. La robe de mariée:

Il existe de nombreuses superstitions autour de la robe de mariée. En tête du hit parade : le marié ne doit pas voir la tenue de sa promise avant la cérémonie, la mariée a interdiction de s'habiller dans sa demeure sous peine de malheur.

La coutume veut que la robe soit blanche en symbole de la virginité mais aussi en évocation à la robe de baptême... Mais au siècle dernier elle devait être bleue, gris bleue voir noire et ne devait pas être cousue par la mariée car cela portait malheur, au même titre qu'elle ne devait pas se regarder dans un miroir.

4. Les dragées:

La tradition des dragées n'est pas liée à la religion : On les retrouve à l'occasion de toutes les fêtes familiales et les dragées restent une tradition très vivace. Tout commença avec l'amande que, dans la Grèce Antique, on trempait dans du miel avant de la déguster. C'est d'ailleurs une légende grecque qui a associé les amandes à l'amour : Un jeune homme grec, qui devait épouser la femme qu'il aimait, dû, avant le mariage, retourner à Athènes où son père venait de mourir. Il promit à son aimée de revenir pour la date du mariage, mais estimant mal le temps nécessaire au voyage, il ne revint que trois mois plus tard. Durant ce temps, le jeune femme, persuadée que son amour ne reviendra pas, se donne la mort par pendaison. Les Dieux, touchés par cette preuve d'amour si intense, la transforme alors en amandier, arbre qui se met à fleurir lorsque le jeune homme lui offre son amour éternel… Dès le 16ème siècle, il est fait une grande consommation de dragées. Les monarques eux-mêmes ont un drageoir dans la poche. En 1651, Colbert, ministre et fondateur de l'Académie des Sciences, note qu'il se fait à Verdun un grand commerce de dragées. A cette époque, on offre des dragées dans toutes les Cours Princières d'Europe… C'est en effet à Verdun, en 1220, que sont fabriquées les premières dragées. A cette date, les dragées sont vendues aux femmes enceintes par les apothicaires, comme bienfaisantes pour leur grossesse. Les dragées symbolisent donc principalement la garantie de l'Amour éternel, de la fécondité et de la descendance aux jeunes mariés. Les invités l'emportent aussi comme un souvenir, et ceux qui n'ont pu assister au mariage recevront ce témoignage de l'affection des mariés. C'est aussi une façon de prolonger la fête.



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5. La bague de fiançailles

Dans l'ancien Testament, on constate qu'il est de coutume de demander la main de la fiancée en lui offrant une bague de fiançailles.

Durant le IXième siècle, Le Pape Nicolas I a exigé la présence d'une bague au doigt de la fiancée afin d'avoir une "assurance" de mariage. A cette époque, le prix de l'or était si élevé que cela prouvé qu'il y avait une réelle intention de mariage.

Si la mariée refusait l'union le jour du mariage, elle finissait enfermée dans un couvent et si le marié refusait le mariage, il pouvait être torturé, torturé ou excommunié

Aujourd’hui la tradition veux que l'amoureux offre à sa belle le jour de sa demande en mariage une bague de fiançailles.

Celle-ci est le gage de son futur engagement et une façon de montrer à ces proches la futur alliance des deux amoureux.

Une bague de fiançailles se portera à l'annulaire gauche, où passe une veine directement reliée au cœur, jusqu'au jour du mariage, après elle pourra se porter à l'annulaire droit ou à gauche avec l'alliance.


6. L'Alliance :

Lorsque l'on se marie, on fait alliance, on s'unit à vie pour le meilleur et pour le pire. D'où le nom "alliance" donné à cet anneau échangé lors du mariage.

L'alliance, comme la bague de fiançailles d'ailleurs (bague de fiançailles uniquement pour la femme, car lors des fiançailles, on ne fait pas alliance, mais juste une promesse de mariage), est traditionnellement portée à l'annulaire gauche, doigt qui, selon une légende de l'Ancienne Egypte, se trouve placé sur le chemin de la "Vena Amoris" ("Veine de l'Amour") qui mène directement au cœur…

En fait, cela viendrait du fait qu'au 17ème siècle, à l'occasion d'un mariage chrétien, le prêtre qui officiait lors de cette cérémonie, après avoir touché, les uns après les autres, les trois premiers doigts de la main gauche, le pouce, l'index et le majeur (Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit), arriva alors au quatrième doigt, l'annulaire, qu'il choisit comme place pour l'alliance.

A l'instar des anneaux antiques qui étaient en fer, les alliances sont toujours assez sobres de nos jours : Elle peuvent être en or jaune, en or blanc, en argent, et sont parfois serties de pierre précieuses.


7. Le Lancer de riz:

Le lancer du riz à la sortie de l'église symbolise la prospérité et la fertilité pour les nouveaux mariés. Cela remonte à un très ancien rite païen consistant à lancer des graines sur les jeunes mariés, graines dont la force et surtout la fertilité leur seraient ainsi automatiquement transmises…

De nos jours, les confettis et autres pétales, outre leur effet visuel non négligeable, ont aussi la réputation d'éloigner les "mauvais esprits" loin des jeunes époux.




8. Le lancé du bouquet:

La tradition du lancé du bouquet par la mariée est née en France au XVième siècle. A la base, le bouquet ne se lançait pas, les invités masculins courraient derrière la mariée jusqu'à ce qu'ils parviennent à lui saisir le bouquet. Celui qui s’en saisissait était promis à un mariage proche.

Les années passant, la tradition à changé et, à présent, la mariée lance le bouquet aux filles célibataires.



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9. Le "Voile" :

Même s'il est vrai que le mot "voile" est plus souvent employé pour parler d'une femme en deuil, et que cette tradition se perd peu à peu, certaines mariées arrivent encore "voilée" jusqu'à devant l'autel de l'église. Cette tradition du voile pourrait provenir de l'époque ancienne où l'homme passait un drap sur la tête de la femme de son choix pour la kidnapper, "coutume" qui se serait ensuite transformée à l'époque des mariages arrangés, pour devenir une habitude de masquer le visage de la mariée jusqu'au moment où les époux était officiellement engagés. Ainsi, les critères physiques ne devaient pas entrer en ligne de compte pour le mariage.

De nos jours, à la fin des cérémonies, la mariée qui porte un voile en tulle, le découpe en rubans assez longs et les distribue aux femmes célibataires présentes, en gage de leur mariage prochain.




10. Quelques Symboles :

Les autres significations données aux pierres :

  Grenat  Grenat : la constance (associé au mois de janvier).
  Améthyste  Améthyste : la sincérité (associé au mois de février).
  Sanguine  Sanguine : le courage (associé au mois de mars).
  Perle  Perle : santé et longue vie (associé au mois de juin).
  Sardoine  Sardoine : le bonheur conjugal (associé au mois de août).
  Opale  Opale : l'espoir (associé au mois d'octobre).
  topaze  Topaze : la fidélité et l'amitié (associé au mois de novembre).
  Turquoise  Turquoise : le bonheur et l'amour (associé au mois de décembre).



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11. Les usages du mariages

Traditionnellement, le cortège se mettait en mouvement pour la mairie puis l’église, depuis la maison de la mariée, et c’était le début d’une journée d’importance au rituel bien établi. Un rituel quelque peu bousculé aujourd’hui.

L’EGLISE

Comme, la plupart du temps, toute la noce arrive en voiture, le cortège se forme sur le parvis de l’église, pendant que la foule des invités prend place dans l’église. Dans l’église, l’assemblée se lève à l’entrée du cortège : la mère de la fiancée au bras du père du fiancé, puis le fiancé au bras de sa mère, les témoins, grands-parents, frères et sœurs et leurs conjoints... Puis, suivie par les enfants d’honneur qui portent sa traîne ou simplement ferment la marche, arrive la mariée au bras de son père qui la conduit jusqu’à l’autel, à gauche de son fiancé. À défaut de père, elle sera conduite à l’autel par son frère aîné, un de ses oncles ou un de ses grands-pères. Une entrée solennelle, quoi qu’il en soit, musique à l’appui.

En cas de familles recomposées, les choses sont un peu différentes. Les futurs mariés ouvrent alors le cortège et entrent les premiers, suivis par les enfants d’honneur, puis la mère de la fiancée au bras du père du fiancé, la mère du fiancé au bras du père de la fiancée. Puis les témoins, frères, sœurs... C’est ce scénario, même au sein de familles traditionnelles, que privilégie aujourd’hui la liturgie qui souhaite donner priorité aux mariés en tant que couple.

À LA SORTIE

Pour la sortie de l’église, les enfants d’honneur sortent d’abord avec des corbeilles de pétales de fleurs, grains de riz, confettis... pour célébrer les mariés qui apparaissent suivis de l’assemblée (la mariée au bras gauche du marié). Hommage dérivé de ces grains de blé qu’on lançait autrefois sur le jeune couple à la sortie de l’église, en gage de prospérité.

À l’issue de la cérémonie, chacun félicite les jeunes époux et leurs parents sur le parvis de l’église, puis tout ce monde se retrouve autour d’un vin d’honneur ou cocktail. Le vin d’honneur permet de remercier tous les amis ou relations qui sont venus assister au mariage, voire ont offert des cadeaux, et ne sont pas invités à la réception. L’idéal est de trouver une salle à distance raisonnable de l’église afin que chacun puisse s’y rendre sans souci. On y servira du champagne ou du vin blanc et des boissons non alcoolisées, accompagnées de petits-fours, d’amuse-bouche, pains-surprises... Bien souvent, on offre aussi lors de ce vin d’honneur de petits sachets de dragées, en souvenir.

DE TABLE EN TABLE

De la réussite des tablées dépend le souvenir que chacun gardera de la soirée. C’est dire que les plans de table vont demander beaucoup de matière grise pour ne froisser personne et contenter tout le monde !

Si les convives sont en nombre restreint, on peut les réunir en une grande tablée dont les mariés occupent le centre, la mère de la mariée et le père du marié leur faisant face. Autour d’eux, les convives seront répartis en fonction de leur importance affective, de leur âge ou des liens familiaux. Si les convives sont très nombreux, les choses se compliquent, d’autant que bien souvent aujourd’hui, l’importance donnée aux amis l’emporte sur la famille. Les tables seront alors plutôt rondes ou ovales et regrouperont une dizaine de convives. Les mariés, eux, occuperont la table d’honneur, une table en longueur qui fait face aux invités, et seront installés de façon à faire face à l’assemblée dans son ensemble, autour d’eux, les intimes et les témoins. À côté, une table regroupera les parents et la famille très proche (parrains et marraines, grands-parents...).

Issu d’un temps où le père donnait sa fille en mariage, le cortège, qui s’ébranlait pour la mairie puis l’église, voyait en tête la mariée au bras de son père, puis le marié au bras de sa mère. Suivaient les couples d’honneur, puis les parents et les invités. Au retour, signe du rituel accompli, le jeune couple désormais uni, ouvrait la marche, suivi des autres couples mêlant les parentés : le père du marié avec la mère de la mariée... Mais la tradition du cortège de noces est quelque peu bousculée aujourd’hui.


12. Les présages de la chance

Certains événements inattendus, enfin, sont réputés porter chance au cours d’un mariage. C’est le notamment le cas de la pluie : « Mariage pluvieux, mariage heureux », dit le proverbe. S’il pleut le jour de votre mariage, ne désespérez pas : les Indiens pensent que le ciel pleure de joie et vous annonce une vie maritale épanouie.

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